Vous en rêviez, mais vous devriez y penser à deux fois: le Kindle, ce lecteur numérique pour livres, mis sur le marché par Amazon, ne mériterait pas que l’on s’intéresse à lui cette année. Motif? «Les 200.000 ouvrages de son catalogue ainsi que les 85 journaux et magazines sont dans la langue de Shakespeare. Et tout le monde ne lit pas l’anglais couramment», écrit la publication en ligne E24 qui vient de produire sa liste des 8 choses qu’il ne faut pas acheter cette année.
Une autre liste? Oui, dans laquelle la machine à lire trouve une place de choix, pas très loin du GPS (puisque la fonction est désormais intégrée aux téléphones intelligents), de l’abonnement à la revue Playboy, de Micrososft Office 2010 mais aussi de la couleur mimosa, car en 2010, c’est le turquoise qui va être à la mode. Le Wii Fit, cet appareil de divertissement qui rêve de mettre les ados grassouillets en mouvement reçoit aussi le même sanction des auteurs de cette liste. Pour cause: elle n’atteint pas son objectif en ne faisant bruler que 165 calories par demi-heure. Scandale.
Le monde de tissus (bien taillé, s’entend) n’y échappe pas. Dès demain, 19h, les accros aux téléphones intelligents et à la mode vont pouvoir marier leurs deux passions. Comment? En suivant en direct sur leur machine le dévoilement de la collection de prêt-à-porter automne-hiver 2010 de la maison Dolce & Gabbana. Une première, nous dit le magazine français à potins, Gala.
La vague numérique a déjà frappé cet univers, comme nous l’avons déjà exposé dans ce blogue. Le magazine français, lui, se met du coup à pousser le bouchon un peu loin: «Imaginez: les inconditionnelles des fashion weeks n’auront bientôt plus besoin de sillonner le monde, et pourront attendre patiemment la semaine française de la mode à Paris (la meilleure). Il leur suffira d’être correctement équipées en matériel high-tech». Oui et non, puisque la superficialité et la culture du paraître, qu’alimente le secteur de la haute couture, carbure certes aux tendances, mais également au regard de l’autre, en groupe et en personne.
L’alliance entre le musée et la mode accouche d’une étonnante surprise de plus. Cette fois, c’est le musée national des beaux-arts du Québec (MNBAQ) qui la crée en inaugurant aujourd’hui une exposition entièrement consacrée à la mode selon Barbie.
On répète: l’ancien Musée du Québec vient de dévoiler un travail qui célèbre et décortique la première période de production de vêtements pour habiller la plus célèbre poupée du monde.
La présentation met en valeur la collection de Denis Allison, directeur principal du MNBAQ. Cette collection rassemble des tenues vestimentaires «d’un grand raffinement autant dans le style et la coupe que dans les tissus et les accessoires», exlique le communiqué du musée.
Plus de 75 tenues sont groupées autour de sept thèmes : la garde-robe de Barbie, la boutique de mode, les tailleurs, les robes de cocktail, la séance photo, les robes de bal et de soirée et un collectionneur de Barbie.
En passant, plus de 100 millions de mètres de tissu ont servi à confectionner les vêtements de Barbie et de ses amis depuis la toute première création, en 1959. Ce qui fait aussi de Mattel, le fabricant de jouets, un des plus importants confectionneur de vêtements du monde.
En fait, l’expo Barbie se veut un complément à un plus ambitieux travail dévoilé la semaine dernière par la même institution, une grande exposition intitulée «Haute couture. Paris, Londres, 1947-1957». Elle traite de cette décennie mémorable de l’histoire de la mode, inaugurée par le fameux «new look» de Christian Dior, poursuivie à Londres avec les créations des Balmain, Givenchy et Balenciaga, pendant qu’à Londres, les Norman Hartnell, Hardy Amies et Victoir Stiebel habillaient les riches et les belles.
Beaucoup d’autres musées ont fait des efforts dns le même sens au cours des dernières années. Le Musée des beaux-arts de Montréal a présenté une expo hommage à Yves Saint Laurent il y a deux ans. L’an prochain, le musée des arts décoratifs de Paris ouvrira ses salles à un travail entièrement dédié à la supermannequin Kate Moss, célèbre poupée vivante, de chair et d’os, des années 1990-2000.
Rédigé par Stéphane Baillargeon le Mardi 09 Février 2010 à 10h40
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C’est ce qu’on appelle filer la mutation, à l’anglaise. À l’occasion de la semaine de la mode qui va se tenir à Londres dès le 23 février prochain, l’univers de tissus et celui de la trois dimensions vont finalement se tisser ensemble. C’est en tout cas ce que vient d’annoncer la maison Burberry qui prévoit transmettre en format 3D, et à travers le monde, le défilé mettant en vedette sa nouvelle collection. Le blogue spécialisé dans la chose vestimentaire, StyleList UK, vient de lever le voile sur la chose.
Dans les grandes lignes, l’événement se prépare donc à être diffusé dans des salles triées sur le volet à Paris, New York, Los Angeles, Dubaï et Tokyo. Comme il est de rigueur dans ce milieu où tout est toujours très excitant, la rencontre entre les mannequins et la 3D va se faire sous la supervision du designer Christopher Bailey, directeur de la création de Burberry, qui a dessiné pour l’occasion une paire de lunette spéciale afin de vivre la sensation de profondeur tout en suivant des yeux un défilé où, paradoxe suprême, le superficiel risque d’être de mise. «La technologie 3D technologie va permettre à l’assistance de se retrouver à Londres, dans cet espace, pour voir les couleurs et les tissus mais aussi entendre la musique et faire partie de ce moment quand tout finalement se réunis ensemble.» Pour ceux qui n’y croient pas, une version 2D doit aussi être présenté sur la Toile.
C’est une drôle d’histoire que nous raconte Le Figaro ce matin, l’histoire d’un sourire qui en plus de faire le tour du monde vaut désormais des millions en produits dérivés. Le célèbre smiley, inventé dans les années 70 par le Français Franklin Loufrani, est aujourd’hui entre les mains de son fils Nicolas qui en gère les multiples facettes depuis le siège d’une multinationale du sourire installée à Londres. Bien sûr, la musique house et l’essor de l’Internet, où ce symbole s’est rapidement imposé comme signe de ponctuation dans les communications personnelles, sont en partie responsable de ce succès qui n’en finit plus de répandre son jaune épidémique un peu partout sur la planète.
Rédigé par Fabien Deglise le Mercredi 06 Janvier 2010 à 08h52
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