Médias
Après le cinéma et récemment la télé, c’est au tour d’un journal de se mettre en mode relief.
Le quotidien belge «Dernière heure» (DH pour les initiés) a fait paraître une édition spéciale dont les photos, y compris celles de la pub, sont en 3D. Des lunettes stéréoscopiques fournies permettent d’en profiter pleinement.
Le tirage est passé de 85 000 à 115 000 exemplaires. Pari tenu donc.
«L’idée nous est venue la toute première fois lorsque nous avons sorti notre premier numéro en format compact, le 18 novembre 2008», explique le rédacteur en chef dans son propre journal. «Ce jour-là, Het Belang van Limburg et Gazet van Antwerpen ont proposé, dans leur édition du jour, des reproductions d’oeuvres de peintres flamands en 3D. L’initiative m’a plu mais, personnellement, je l’envisageais plutôt à l’échelle de toute l’actualité du journal», dit encore Hubert Leclercq.
Il a fallu deux mois de travail, d’essais et d’erreurs, pour en arriver à un résultat satisfaisant. La photo ci-contre montre les travailleurs à l’imprimerie.
Le premier commentaire d’un lecteur posté sur le site dit: «Personellement je ne trouve pas ça très intéressant, je suis borgne donc la 3D pour moi c’est foutu, et j’espère surtout que tout ne va pas être publié de la sorte dans le futur sinon je ne vais carrément plus rien voir...»
Rédigé par Stéphane Baillargeon le Mardi 09 Mars 2010 à 22h55
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Les empires médiatiques vont très mal, les grands journaux surtout. Alors quel meilleur endroit au monde pour réunir les magnats des médias du monde que l’émirat d’Abou Dabi, lui-même très malmené par la crise du capitalisme?
La rencontre, la première du genre, commence aujourd’hui et durera trois jours. On y attend plus de cent présidents de compagnies ou de conseil d’administration, dont Maurice Lévy de PublicisGroupe et Rupert Murdoch de News Corporation, mais aussi des centaines de représentants de toutes les régions du monde.
Les discussions porteront sur l’état des médias mais le Abu Dhabi Media Summit vise aussi et surtout à tisser des liens entre les industries médiatiques et le capital de l’émirat.
Comme le rappelle le Wall Street Journal, cette réunion au sommet à cet endroit et pour cette raison ne manque évidemment pas d’ironie. Les pays arabes du Proche et du Moyen-Orient ne sont pas particulièrement reconnus pour leur respect de la liberté de la presse.
Les médias occidentaux ont même été vertement critiqués par des dirigeants d’Abou Dabi pour leurs couvertures critiques des déboires financiers et immobiliers de l’émirat.
Rédigé par Stéphane Baillargeon le Mardi 09 Mars 2010 à 08h04
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Le «New York Times» envisage de vendre son cahier des livres séparément, en version électronique.
L’intention commerciale a été révélée en marge d’une conférence sur la lecture électronique à l’université du Missouri. Le Poynter Institute explique un peu plus ce dont il est question.
Selon ces indications, le cahier serait disponible pour le Sony e-reader d’ici quelques semaines. Des versions pour le Kindle d’Amazon et le Nook de Barnes & Nobles suivraient.
Le journal songerait aussi à «désagréger» d’autres composantes de son quotidien, notamment les mots croisés.
La publication consacrée aux livres est déjà disponible en kiosque en version distincte. On peut se la procurer pour 1,75 $, sans acheter le gros journal du dimanche. Cette même grosse édition est déjà disponible en format dématérialisé pour Kindle. Elle coûte 14 $ par mois.
Le cahier des livres numérisé serait donc logiquement très peu cher, probablement environ un dollar par édition. Par contre, la direction du NYT présente au Missouri n’a révélé aucun prix.
L’École des Médias de l’UQAM organise jeudi soir un colloque intitulé «Le Devoir: la quête de sens à l’heure du web 2.0». Très bien. Seulement, vérification faite, la programmation de la soirée n’apparaît nulle part dedans les internets.
Enfin, sauf erreur. Ou alors le site est diablement bien caché, ce qui revient au même, ou presque.
On répète: un colloque sur le journalisme «à l’heure du web», organisé par une université, n’utilise pas la grande toile pour capter l’intérêt et diffuser de l’information. Ceci n’a évidemment pas beaucoup de sens, dans ce monde comme dans les autres.
Mais bon, reste l’activité réelle sur le rapport au virtuel qui se déroulera jeudi soir dans l’amphithéâtre du Cœur des sciences, au 200, rue Sherbrooke Ouest, à compter de 19h. L’entrée sera libre.
Le lendemain, toute la journée de vendredi, la Grande bibliothèque accueillera un autre colloque dans le cadre du centenaire du «Devoir», mais organisé celui-là par Media@McGill et le Centre d’études sur les médias de l’université Laval. Le thème: l’idée et l’avenir du journal indépendant. Cette fois, on peut se renseigner en ligne, sur le web quoi…
Rédigé par Stéphane Baillargeon le Lundi 08 Mars 2010 à 14h42
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En une journée, le Français moyen vit (ou subit) près de 40 contacts médias ou multimédias. Ça fait beaucoup. Et on ne voit pas pourquoi ce serait différent pour l’Allemand, le Japonais ou le Québécois moyen.
La donnée est révélée par une nouvelle étude de la firme Médiamétrie. L’institut d’études comptabilise comme «contact» l’accès à un média donné au sein d’un quart d’heure, peu importe la durée de consommation. Regarder deux heures de télévision compte pour huit contacts médias.
Il y a de tout là-dedans: la radio au réveil, le journal au café, internet au boulot…
Le niveau monte sans cesse. Le compte était à 36 contacts en 2006. la progression est notamment imputable au téléphone mobile qui permet de se contacter de n’importe où.
Seulement, les sources traditionnelles dominent encore, et de loin. La radio triomphe le matin et la télé le soir.
Le petit écran s’avère en fait le média le plus populaire de tous, avec une moyenne de 15 contacts quotidiens par habitant, par jour.
Par contre internet progresse sans cesse et vient même de détrôner la presse avec 4,6 contacts par rapport à 3,2 pour les bons vieux imprimés…
Rédigé par Stéphane Baillargeon le Vendredi 05 Mars 2010 à 23h03
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Réalité, fiction ou mélange des deux? Ça se passe comme ça au temps du 2.0. Bender, le désopilant robot cynique, grivois, alcoolique, voleur et charmant, de la série Futurama vient de l’annoncer lui-même par l’entremise de sa page Facebook: la série imaginée par Matt Groening, le père des Simpson, va revenir finalement à la vie, après sept ans d’absence, en juin prochain, à l’antenne du réseau américain Comedy Central! «Lever les mains, fans de Futurama», conseille-t-il au passage. 5137 des quelque 850 000 fans accrochés à ce profil facebookien ont dit «apprécier la nouvelle».
Mettant en vedette Fry, livreur de l’année 2000 propulsé par la beauté de cryogénie dans le futur délirant des années 3000, Futurama a été, en six saisons diffusées initialement entre 1999 et 2003 sur FOX, une pièce importante de la culture télévisuelle contemporaine. Et ce, avec sa critique intelligente du temps présent en passant par le futur, mais aussi ces personnages complexes et attachants, dont la cyclope Leela fait certainement partie. Le retour en onde de cette créature pas très cathodique pour écrans plats alimente les rumeurs dans le cyberespace depuis des mois. Il a aussi forcé les nouveaux producteurs à renouer, une à une, avec l’ensemble des voix qui ont donné forme à cette série, à la charnière du siècle. Avec succès d’ailleurs «Oh, et autre chose: on ramène l’équipe originale au complet!», poursuit Bender. Et même s’il savait d’un robot, d’un personnage fictif, hâbleur et rouspéteur, en ces lieux, fatalement, on est un peu obligé de le croire.
Rédigé par Fabien Deglise le Jeudi 04 Mars 2010 à 16h42
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Les vieux médias vont dominer la campagne électorale en cours en Grande-Bretagne. La conclusion concernant un retour à la bonne vieille domination a fait consensus lors d’un débat organisé cette semaine à la City University de Londres.
Le panel réunissait des représentants de l’université, de la BBC et de Blue State Digital, la compagnie qui a organisé la campagne des nouveaux médias de Barack Obama, aux dernières présidentielles américaines.
Tous ont reconnu que le balancier semblait à nouveau favoriser la télé. la radio et les journaux. Surtout la télé en fait, avec l’accord passé pour la diffusion de trois débats télévisés entre les chefs des principaux partis en lice.
On peut lire un résumé des débats sur journalism.co.uk. En gros, l’idée veut que les vieux médias donnent le LA, tandis que les nouveaux médias, comme Twitter, accélèrent tout simplement la mise en circulation des idées essentielles provenant de la base de la pyramide d’information. Encore une fois, Twitter ne crée rien, ou presque, mais transmet tout, très vite…
Rédigé par Stéphane Baillargeon le Mercredi 03 Mars 2010 à 23h12
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Donner n’est pas nécessairement payant. En plus, ce qui se s’offre gratuitement ne vaut peut-être pas grand chose…
La fameuse Columbia Journalism Review, une des bibles du journalisme américain, s’inspire d’un sondage auprès d’éditeurs de magazines pour en arriver à ces conclusions. Ou quelque chose du genre.
Le sondage a été réalisé auprès de 665 éditeurs ou directeurs de publications qui représentent environ 3000 magazines au total.
Les données révèlent notamment que la publicité compte pour près de 70% des activités en ligne. Par contre à peine un site de magazine sur trois serait profitable. Les deux-tiers des publications diffusent gratuitement leur contenu dématérialisé.
La moitié des répondants avoue aussi que l’information sur le web ne répond pas au même critère de qualité que celle sur sur papier. En plus, 40% des patrons affirment carrément que leur webmestre est moins rigoureux ou pointilleux que leur pupitreur à l’ancienne mode. Pire: 17% des sondés disent carrément ne rien vérifier de ce qui est posté.
Rédigé par Stéphane Baillargeon le Mardi 02 Mars 2010 à 22h52
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Les records médiatiques sont tombés à Vancouver. Les 17 jours de compétition ont été suivis par 3,5 milliards de téléspectateurs, soit un Terrien sur deux, du moins selon les calculs du Comité d’organisation.
Il faut dire que, cette année, les diffuseurs relayaient presque tout, avec un total de 24 000 heures de télé, soit deux fois plus de couverture qu’à Turin en 2006.
À lui seul, le match de hockey de dimanche entre le Canada et les États-Unis a attiré 10,6 millions de Canadiens, un record pour un programme sportif dans l’histoire du pays.
En comptant les téléspectateurs occasionnels du match, c’est en fait un Canadien sur trois qui a été attiré par cette télédiffusion.
Les nouveaux médias ne sont pas en manque de records non plus. Environ 275 millions d’internautes ont suivi les épreuves par l’entremise de Vancouver2010.com, fracassant aussi le record, mais de Pékin 2008 dans ce cas.
Le site de microblogage Twitter des Jeux avait 14 000 adeptes et le site officiel Facebook plus d’un million de «suiveux».
Rédigé par Stéphane Baillargeon le Lundi 01 Mars 2010 à 23h00
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La révolution est petite, mais digne de mention pour les adeptes du transport en commun. À compter du 10 mars prochain, la Société de transport de Montréal (STM) va passer par l’entremise du réseau de microclavardage Twitter afin d’informer sa clientèle, en temps réel, des pannes de son réseau, «sauf celle de moins de 20 minutes». Non, il n’y a pas que la philosophie et le dalaï-lama qui prennent la parole en ces lieux où les échanges se font à coup de messages ne pouvant pas dépasser 140 caractères.
L’annonce a été faite aujourd’hui et près de 8 heures après l’ouverture du canal d’information de la société, près de 1000 personnes y sont déjà abonnées.
Au début du mois dernier, une panne majeure du métro en pleine heure de pointe avait soulevé l’ire des usagers, dont plusieurs ont fortement critiqué le manque d’informations reçues de la part du transporteur. Les plaintes ont d’ailleurs résonné dans le web 2.0 qui donne aujourd’hui, finalement, un peu l’impression d’être capable de se répondre à lui-même.
Rédigé par Fabien Deglise le Lundi 01 Mars 2010 à 16h47
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Quel élément de Vancouver 2010 a retenu le plus d’attention dans les médias québécois?
Le deuil de Joannie Rochette? Non. Cette histoire de rédemption et de résilience arrive en 3e position avec 6,56% du poids médiatique. Par contre, Mme Rochette a été la médaillée la plus couverte par les médias nationaux.
La présence du français arrive en deuxième position en pesant plus lourd de deux centièmes de point (6,58%).
La tête du top est occupée par la météo et les critiques sur l’organisation de l’événement, avec 6,87% du total des thèmes de la couverture.
Suivent ensuite, dans l’ordre, les cérémonies d’ouverture et de fermeture (4e position), la médaille d’Alexandre Bilodeau (5e) et la course aux médailles (6e).
Les propos disgracieux des commentateurs Claude Mailhot et Alain Goldberg sur le patineur artistique Johnny Weir arrivent en 13e place et les fausses notes de Garou en 11e position.
Ces données apparaissent dans le bilan hebdomadaire de la firme québécoise Influence communication. Le bilan concerne toute la production médiatique, y compris par internet, diffusée entre le 23 février et aujourd’hui, 1er mars.
Au total, pendant cette semaine, Vancouver 2010 a accaparé 16,53 % du poids médias au Québec et 7,33 % dans le reste du Canada.
Au Québec, le reste du Top 5 appartient au retour du Canadien de Montréal à l’entraînement (1,25%), au séisme à Haïti (1,24%), aux frais de scolarité dans les universités (1,14%) et à la crise dans les hôpitaux du Québec 0,93%).
Rédigé par Stéphane Baillargeon le Lundi 01 Mars 2010 à 11h58
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Le tremblement de terre qui a frappé le Chili n’épargne aucun coin du cyberespace. Twitter se déchaîne, oui. Google, pour sa part, a décidé de faire comme pour le séisme haïtien et a ouvert rapidement un espace dédié à l’information sur la catastrophe, à la communication entre victimes et parents ainsi qu’à l’aide des populations touchées par le drame.
En espagnol et anglais, Google propose donc une série de liens vers Google Actualités, Youtube mais aussi les outils de recherche en temps-réel, dans les mises à jour de Twitter, MySpace ou encore Facebook. Entre autres. La firme de Mountain View y a ajouté aussi des modules d’appels au dons — par l’entremise de Google Checkout notamment — mais aussi de recherche de personnes, baptisé Person Finder où 3800 personnes sont enregistrées pour le moment.
Outre une carte contenant les informations sur les secousses sismiques de la nuit dernière, Google propose même aux internautes chiliens d’apporter les modifications qui s’imposent désormais à Google Maps, par l’outil Google Map Maker, afin de signaler les routes, ponts et autres structures endommagées. Et ce, à l’attention des secours. C’est l’efficacité 2.0!
Rédigé par Fabien Deglise le Samedi 27 Février 2010 à 18h27
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L’histoire est un éternel recommencement. Le séisme qui a frappé le Chili dans la nuit de vendredi à samedi vient d’entrainer une véritable onde de choc dans les réseaux sociaux et particulièrement Twitter. L’espace de microclavardage y carbure en ce moment au rythme de 2000 tweets, ces messages de 140 caractères, à la minute portant directement sur le triste sujet. C’est presque autant que pour la tragédie haïtienne.
Le site d’information France 24 est d’ailleurs catégorique: «Il aura fallu moins d’une heure pour que le séisme au Chili devienne le premier sujet traité sur Twitter». Et d’ajouter: «La plupart des internautes se contentent de propager les informations des principaux sites d’informations, d’exprimer leur soutien aux Chiliens ou de réagir à chaud, à l’image [d’un certain] xGc qui se désole qu’après Haïti, c’est maintenant les Chiliens qui vivent l’enfer».
Le réseau est également mis à profit pour la quête d’information sur le terrain, comme en témoigne le collègue de Radio-Canada, Janic Tremblay, qui, il y a quelques heures à peine a lancé un avis de recherche dans ce format: «Quelqu’un a des contacts francophones au Chili ? Si oui prière de me contacter au plus vite svp. Merci.»
Pour le moment, le puissant tremblement de terre, dont l’épicentre a été localisé situeà 115 km au large de Concepcion, aurait fait près de 120 morts. La capitale, Santiago, a été sécouée pendant une longue minute trente seconde, soit moins de temps qu’il en faut pour envoyer un tweet.
Rédigé par Fabien Deglise le Samedi 27 Février 2010 à 15h48
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Le quotidien danois Politiken a présenté hier ses excuses aux musulmans pour les avoir offensés en reproduisant en 2008 des caricatures controversées de Mahomet. Le quotidien n’a toutefois pas dit regretter leur publication.
Reprenons. Le journal a a conclu un accord avec huit organisations affirmant représenter près de 95 000 descendants du Prophète dans huit pays. Les excuses s’adressent à ceux et celles qui aurait pu se sentir blesser par les caricatures qui montraient Mahomet dans différentes situations plus ou moins loufoques. Par exemple coiffé d’une bombe artisanale sur la tête…
Le Monde, qui résume la nouvelle, dit que par cet accord le quotidien de centre-gauche ne renonce pas «au droit de publier de nouveau ces caricatures». On en perd son danois.
Les réactions négatives n’ont d’ailleurs pas manqué dès après la publication de l’accord, en une du journal. Une grande partie du milieu politique danois accuse maintenant «Politiken» d’avoir «cédé et sacrifié la liberté d’expression, considérée comme la pierre angulaire de la démocratie danoise».
Rappelons que douze caricatures controversées du prophète Mahomet avaient été publiées pour la première fois en septembre 2005 dans le quotidien danois «Jyllands-Poste». De violentes manifestations ont suivi dans le monde islamique et un des caricaturistes a finalement reçu des menaces de mort. C’est alors que «Politiken» et une vingtaine de quotidiens danois ont décidé de les republier, par solidarité et au nom de la liberté de presse.
Rédigé par Stéphane Baillargeon le Samedi 27 Février 2010 à 11h50
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