DC Comics, un des deux plus gros éditeurs américains de bandes dessinées, vient de se restructurer au sommet. Le grand patron démissionnaire Paul Levitz sera finalement remplacé par pas moins de cinq personnes, dont Jim Lee, un des dessinateurs de «comics» les plus en vue de cette industrie culturelle.
La nomination du quintette dément la rumeur des dernières semaines voulant que Barbara Marcus, la patronne des éditions Scholastic et du mégasuccès «Harry Potter», prenne le relais. Du même coup, l’arrivée de cinq dirigeants annonce vraisemblablement de nouveaux grands projets d’adaptations cinématographiques pour cette compagnie passée sous le contrôle de Time Warner.
Cette mode très «adulescente» ne fléchit pas. Des dizaines de projets sont sur le point d’aboutir ou sur les tables de négociations. D’ici quelques mois, tout au plus 2012, on verra notamment des adaptations de Spiderman (encore...), deux suites de Sin City et la résurrection de Captain America, un superhéros adapté pour la première fois au cinéma en pleine Deuxième Guerre mondiale. Sans compter le très attendu travail de Spielberg sur Tintin, évidemment.
Ce qui n’empêche pas le milieu de produire des navets, au contraire. On pense à «Astérix aux jeux Olympiques» et au tout récent «Lucky Luke», en français. Une liste des pires productions hollywoodiennes du genre vient d’apparaître. Elle va de «X-Men: The Last Stand» (10e position) à «Catwoman» (1ère) en passant par «Fantastic Four» (6e) et «Spider-Man 3» (8e place).
Rédigé par Stéphane Baillargeon le Samedi 20 Février 2010 à 17h14
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