Richard Goyette, de la FTQ-construction et son sosie

image Difficile journée pour M. Richard Goyette, de la FTQ-Construction. En point de presse, il redit que les commissions d’enquête publiques, ce ne sont que des «spectacles». Puis, les journalistes lui répliquent que ce sont deux syndicats, celui des policiers de la SQ et celui des procureurs de la couronne, qui, les derniers, ont réclamé une enquête publique sur la construction. L’échange :
—Est-ce que c’est le syndicat des policiers ou les policiers qui l’ont affirmé?
—Le syndicat des policiers.
— Moi je crois plus en les policiers que leur syndicat croit en eux.
—Ah bon? Comme syndicat, vous ne croyez pas au syndicat?
—Euh. Moi, je crois en mes membres. ... Non, ce que je veux dire, c’est...
—Ha ha ha ... (Rires)
—...Laissons aller les enquêtes policières, voyons donc… c’est clair, c’est notre position. Une commission d’enquête présentement ne permettrait pas de faire la vérité de la facon dont la loi est écrite, alors modifions la loi sur les commissions d’enquête.
(Image : nous voulions absolument scooper d’autres publications qui s’amusent à trouver des ressemblances.)

  Vos commentaires

  1. question
    ce qui me dérange le plus de ce monsieur, c’est que lorsqu’il est interviewé, il semble incapable de regarder directement dans l’objectif de la caméra, il a toujours le regard fuyant!

    le non verbal est souvent plus parlant que la parole elle-même!

    quelle conclusion peut-on en tirer?

    Diane Cadieux

  2. Mon Dieu priez pour nous ! .. pour eux !

    Croire ou ne pas croire ??

    Là est la question !

    Crois ou meurt…

    ...Mais à force de “faire la vérité”..

    Ils vont finir par faire “patate”.. lol !

  3. Oui, il avait l’air comme gêné et le regard était fuyant. Cela arrive souvent au premier ministre. Propos tout à fait incohérents.

  4. Quand ça sent drôle c’est que..............

  5. C’est une situation tout à fait honteuse. Le premier ministre Jean Charest ne respecte par la majorité de la population en se campant sur sa décision de ne pas demandé d’enquête publique.  Est-ce qu’il prend la population du Québec pour des imbéciles?
    A la prochaine campagne électorale Jean Charest se souviendra-t-il de sa fuite face à sa responsabilité face aux contribuables?  Je souhaite que chaque payeur de taxe fasse un X sur un individu qui manque autant de respect.

  6. Franchement, monsieur Robitaille, vous auriez pu vous abstenir d’une comparaison vaseuse qui est amplement désavantageuse pour Mr Patate !

    N’était-ce pas le sobriquet que je donnais jadis au futur ex-chef de l’ADQ, le çi-devant nommé Gilles Taillon ?

    Poser la question, ma foi, c’est comme ne pas y répondre.

    Bon, j’me suis encore trompé avec le blogue du cousin à Celeene…

  7. ... et pour faire bonne mesure, je vous enjoins, monsieur Robitaille, en cette fin de session parrlementaire qui tient plutôt du presto à légumes et qui pourrait bien vous mener à un épuisement professionnel bien mérité (?!?!?!?!?), je vous enjoins donc à ne céder sous aucun prétexte le féculent de Parmentier.

  8. Une véritable déclaration de patatapoutine, une histoire de gorlot. Lâche-pas la patate Robitaille, surtout quand elles sont nouvelles!
    FTQ = fais ta patate (en conférence de presse).

  9. C’est de plus en plus évident qu’il a des choses importantes, secrètes, à cacher entre les libéraux de John Charest et les contracteurs, soumissionnaires au MTQ.
    Une commission d’enquête publique serait trop couteux. Avec un déficit monstrueux au MDF, ce n’est pas le bon moment.
    Par contre, tenir une commission d’enquête en mode privé, avec droits d’entrée quotidiens et de rediffusion, donc presque autofinancée, ça ce serait bien. Et très utile.
    ch

  10. Cocasse pour ne pas dire inquiétante cette expression de Monsieur Richard Goyette quand il parle de «faire la vérité».

    Veut-il «faire» dans le sens de «fabriquer» la vérité ou faire dans le sens « d’inventer » la vérité?

    Dans tous les cas c’est inquiétant comme approche, cela en dit long sur les bas fonds de l’inconscient.

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À propos

Correspondant du Devoir à l'Assemblée nationale, le journaliste Antoine Robitaille s'intéresse aux mots qui sortent de la bouche des acteurs de la classe politique. Il est aussi à l'origine du Devoir de philo, une série de textes inspirés des idées des grands philosophes qui trouve aussi son écho dans ce carnet.


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