François Bonnardel avait été peu fécond «au niveau» bonnardellerie, ces derniers temps. Mais il nous a gratifié la semaine dernière, lorsqu’il a commenté le départ de François Legault, de quelques tournures de phrases sublimes dont il a le secret. Il a suggéré par exemple que M. Legault «prenne le temps de voir où il pourrait apporter pour le Québec, dans les prochaines années, son apport.» Autres bijoux : «Qu’on constate que le Québec s’enlise dans une saine gestion des finances publiques, qui n’existe pas, dans un concept de réingénierie de l’État, qui n’existe pas, et c’est là-dessus que je vous amène, où le gouvernement en place...» Et si Bonnardel n’existait pas? Il faudrait l’inventer.
Rédigé par Antoine Robitaille le Lundi 29 Juin 2009 à 08h39
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