Problèmes de perception : par chèque ou comptant?

image Les problèmes concernant le financement des partis politiques? Le ministre Robert Dutil a pris position tout à l’heure à la période de questions : c’est «beaucoup plus un problème de perception qu’autrement» (Il voulait sans doute dire «qu’autre chose»). Éclat de rire explosif dans l’opposition. Le ministre, après avoir été interrompu, insista : «La perception est un point important.» Puis, le critique en matière de sécurité publique, Bertrand —il-faut-une-enquête-publique— St-Arnaud, a eu un mot d’esprit (chose rare à l’Assemblée nationale): «M. le Président, il est effectivement question de perception; de perception de 100 000 $ pour chacun des ministres de ce gouvernement libéral.» Un problème, aussi, pour le ministre du Revenu qu’est Robert Dutil.

  Vos commentaires

  1. A coup ce $3000. et d’une multitide de cadres de compagnies qui se regroupent pour donner leur du au PLQ et qui sera remboursé par la compagnie , le PLQ réussi a ramasser plus de $9 millions dans la caisse électorale ! Le plus bel exemple fut le regroupement de ingénieurs de Dessau qui ont contribué a la soirée Nathalie Normandeau pour appr. $50.000. durant la période du scandale du contrat des compteurs d’eau octroyé a une firme de Dessau .....
    Ajoutons l’objectif de chaque ministre de devoir ramasser $100,000. et que trois ministres ont fait successivement des lapsus que c’était normal que les compagnies contribuent au PLQ , vous avez le bouquet de ce parti sans éthique qui fait passer ses intérêts avant ceux des contribuables !

  2. De temps à autre unE ministre s’échappe, comme par exemple la p’tite-relationniste-du-MTQ Julie Boulét qui ronfle sur sa banquette de limousine seulement pour se réveiller en sursaut et ânonner ce que tout le monde savait depuis 1978: les entreprises maintiennent la coquille vide du PLQ en vie entre les périodes électorales.

    Qu’est-ce qu’ils et elles vont s’en prendre, des années de prison et de liberté surveillée, quand le peuple prendra enfin en mains son destin et décrétera des retentissants procès politiques pour se faire rembourser les sommes en aide conditionnelle, comme au B.E.S. ou à la perception des pensions alimentaires…

    Ce blog est aussi fait pour s’amuser, alors je vous y invite, allons-y !

    Ce gouvernement est en poste pour son HUITIÈME budget d’environ 60 milliards de dollars.

    Comme les contrats en sous-traitance qui se donnent équivalent grosso modo à 13% du montant annuel budgété (car le régime libâral se plaint que les fonctionnaires publics et para-publics lui coûtent 80% en salaires et avantages, et le service de la dette 6-7%), on parle de 9-10 milliards / an et c’est très conservateur.

    Comme il est (presque) avéré que la gestion libârale en sous-mains et en backshish aura coûté une trentaine de % par contrat payé aux contracteurs véreux, à la Mafia et aux charlatans du génie-conseil, on peut dire que cette gestion scabreuse coûte au bas mot 3 milliards par année.
    (...)

  3. Pour poursuivre dans l’ordre d’idées de mon éminent collègue de L’Université de Montréal:

    On peut donc recommencer à respirer en disant que ces huit budgets (probablement dix-onze) vont avoir coûté en 2 014 30 à 33 milliards au trésor PUBLIC, détournés de l’économie québécoise pour se retrouver en immobilisations en monster-homes à piscines-&-spa, en monster-chalets privatiseurs de beauté paysagère publique, en bebelles-à-moteur-dans-le-c...hichemarlagne, en gros chars qui vont vite et en voyages intercontinentaux et autres douceurs dans les gros steak-house du bd Saint-Martin, notamment.

    Et j’évite sciemment de compter les dommages proprement incalculables en occasions manquées et en mal-développement de la société québécoise pendant toutes les années que ce régime libâral aura passé à ne rien faire d’autre que de ratiociner économiquement et ratatiner politiquement le Québec.

    On peut donc dire que ces cohortes de 70 députéEs libârals en moyenne pourront être condamnéEs, chacunE ainsi que leur succession, en hypothèque conditionnelle à environ 500 millions de dollars de dommages au trésor public à rembourser.

    Fa que j’envisage de prendre des cours de droit pour devenir procureur public dans ces belles années d’effervescence qui viennent pour enfin rendre justice à la classe moyenne qui souffre, qui subit et qui endure ces choix ineptes imposés par le régime libâral de John J Charest.

  4. À la lecture de ce qui précède, j’ajouterais que John J Charest, Me C Bras-Forts Béchard, M Courchesne, R Bachand, Jérôme Monique-Forget, C Gignac, N MacMillan, M Gagnon-Tremblay, P Couillard, Jacques Pé Dupuis (en passant c’est quoi cette mode libârale prétentieuse et kétaine à l’américaine, dépassée depuis la fin des années ‘80, de s’ajouter une particule pour se donner un supplément de noblesse qu’on a pas, et qui n’en ajoute surtout pas à Dupuis, ce débardeur batailleur de ruelle improvisé ministre des intérêts policiers) et Y Bolduc (notamment)doivent être imputables personnellement de certaines décisions précises comme membres du conseil des minsitres toutes ces années, comme par exemple Rabaska: 600 millions (s’il se fait, quelle perte de sens paysager pour le Québec!), projet Notre-Dame: 1,0 G$, projet Turcot 2,5 G$, pont de la 25: 500 M$ (perte de revenus de 1,5 milliards sur 35 ans au bas mot détournées dans les poches du privé), les hôpitaux en PéPéPé: 3,0 G$ ???, les deux CHUM’s (5,2 G$ en 2007, fa que en 2 018 combien ? les paris sont ouverts !), les travaux routiers inutiles et ruineux mis sur la dette: 42 G$ en 4 ans à 30% de backshish: 12 G$ (soyons cléments, on va pas les écraser comme C Garcia promettait de nous faire en ‘95;à temps pour les élections de 2 013, tiens, tiens !), Orford (minuscule mais significatif, 25 M$), le métro de MTL (3,4 G$ en 2 010, combien en 2014 ?).

  5. Vous avez inopinément oublié, mon cher René, dans votre abondante et touffue diatribe le réglement du déséquilbre fiscal dû à l’harmonsiation non-compensée par le régime fédâral de la taxe de vente sur la valeur ajoutée qui compte pour 2,6 G$ présentement. Ce qui donne, pour rétorquer à mon cher collègue Lévesque un grand total de 32,4 millards de dollars à leur RAJOUTER personnellement comme responsabilité individuelle pour les dommages financiers, monétaires et budgétaires infligés à l’État du Québec entre 2 003 et leur sortie par le côté arrière-basse-cour en souterrain en 2 013, pour un grand total de 65,4 milliards de dollars à diviser en 12 ministres séniors et juniors (comment oublier l’insignifiant et soporifique Sam Hamad ?) et qui s’ajoute aux 500 millions déjà identifiés plus haut par nos éminents concitoyens économistes avec Nous au Ciel.

    Ce qui veut dire que John J Charest et son régime de bouffons-drabes en société d’adoration mutuelle se verrait attribuer conjointement et solidairement 65,9 milliards de dollars.

    JE leur suggère fortement de demander asile politique à Aruba où ils et elles pourront gagner du terrain sur la mer tant il y aura de ces parias gouvernementaux de tous les pays industrialisés (ou non) qui les attendent.

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Correspondant du Devoir à l'Assemblée nationale, le journaliste Antoine Robitaille s'intéresse aux mots qui sortent de la bouche des acteurs de la classe politique. Il est aussi à l'origine du Devoir de philo, une série de textes inspirés des idées des grands philosophes qui trouve aussi son écho dans ce carnet.

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