Prix de l’humour politique : la palme va à Delanoë

image C’est finalement le maire de Paris et membre éminent du Parti socialiste, Bertrand Delanoë, qui a remporté, le 29 juin, les honneurs du prix «Press club, humour et politique 2009», remis annuellement au politicien ayant commis la plus belle perle. À noter que ce sont des mots d’esprit. M. Delanoë a par exemple été primé pour cette phrase : «Le vrai changement au PS, ce serait de gagner». Il faut aller lire toutes les perles des célèbres nominés ici. L’historique des prix, depuis 1988, ici. Il faudrait bien que la Tribune de la presse du parlement de Québec importe ce modèle éventuellement. Des suggestions de phrases pour 2009? (Image : détail d’une photo du Press Club)

  Vos commentaires

  1. Le plus drôle c’est le nom du “Club” qui décerne ces prix Press Club de France, quelle tristesse pour des gens qui soulignent les perles.

    Moi c’est à eux que je décerne le Prix.

  2. J’étais alors une jeune ado. Je me souviens d’une émission de Noël ’94 de la SRC où Denise Bombardier avait invité ses amies Louise Beaudoin et Liza Frulla.

    Frulla se qualifia « de pratico-souverainiste » et traita Beaudoin « d’intello-indépendantiste ».

    Bombardier n’eut même pas le réflexe de lui demander ce que ça mange en hiver, ça, une « pratico-souverainiste » (versus une « intello-indépendantiste »)…

    Peut-être que Frulla faisait déjà dans l’humour en ’94 ???

  3. Le commentaire de Ségolène Royal disant qu’elle a ispiré Obama, c’est fort, mais j’aurai donné le prix à Jean-Pierre Rafarin, sur le tour de taille au sénat!

  4. Suggestion de phrase, mais pour 2008…

    Lors de la campagne électorale, Gilles Duceppe a dit à un journaliste: « Si vous z’étiez un pickle, quel légume vous seriez être? » ou quelque chose du genre.

    Infoman n’avait pas raté l’occasion dans parler dans son émission!

  5. En 2009, rien ne bat la perle de Pierre Lasbordes, qui a lancé à Jean Charest :  «j’espère que vous n’avez pas la p’lotte à terre»!

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Correspondant du Devoir à l'Assemblée nationale, le journaliste Antoine Robitaille s'intéresse aux mots qui sortent de la bouche des acteurs de la classe politique. Il est aussi à l'origine du Devoir de philo, une série de textes inspirés des idées des grands philosophes qui trouve aussi son écho dans ce carnet.

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