EN DIRECT DU CONSEIL GÉNÉRAL LIBÉRAL : Les collègues sont méchants. C’est épouvantable. Prenez Don Macpherson, de The Gazette. Vous savez ce qu’il a dit, ce matin, après avoir entendu le président des jeunes libéraux Julien Gagnon, (photo PLQ) lancer la phrase suivante : «Voilà un rêve que les grands fondateurs de notre nation nous ont laissé. Nous avons aujourd’hui la responsabilité et le courage de le porter. Parce que chers amis, notre tour est arrivé. En effet, c’est à notre tour de reprendre ce rêve, de le porter encore plus loin pour être en mesure de le poser dans les mains de la prochaine génération.»? «C’est du Obama de Dollarama.»
Rédigé par Antoine Robitaille le Dimanche 24 Mai 2009 à 10h58
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Langue de bois •
(7) Commentaires •
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C’est dollarama, comme dans dollar, et non Dollorama.
Rédigé par le 05/25 à 10:32 AM
Oups, pardon. On va classer ça dans les Robitailleries !
Rédigé par le 05/25 à 10:38 AM
Certains journalistes me font parfois pitié. Ils ne seraient même pas capable de rendre un discours qui a de l’allure devant une assemblée de plusieurs centaines de personnes et ils se permettent de parler comme si vous feriez mieux. Ils accusent les politiciens d’utiliser un vocabulaire technocrate et javelisé et quand quelqu’un ose utiliser un vocabulaire plus porteur on l’accuse de vouloir en faire trop. Comme si ce n’était pas sincère. Comme si ce n’était jamais assez. À vouloir toujours être critique ces journalistes ont perdu la capacité de distinguer le vrai du faux. Tout n’est plus qu’apparat et leurs yeux et plus rien ne vient du coeur. Avec ce mépris, ils tuent la démocratie. C’est pourquoi en retour ils ne méritent que d’avantage de mépris. J’ai longtemps cru que la politique était surement un des milieu les plus sales qui pouvait y avoir, mais maintenant je sais le journalisme est bien souvent tout aussi sale ou encore plus méprisable.
Rédigé par le 05/25 à 10:50 AM
Tu as tout à fait raison cher Simon, pour etre un jeune libéral et avoir été présent tout le weekend au conseil général, je peux affirmer que la performance que nous a livré Julien est loin d’etre du «Obama de Dollarama» ce fut un discours brillant et éclairant… J’aimerais bien voir le talent oratoire de ce Don Macpherson
Rédigé par le 05/25 à 11:55 AM
Certains internautes s’exercent à communiquer leurs émotions passagères avant que celles-ci ne soient révisées.
Meurtre de la démocratie, la pitié éprouvée par une action ou une réalité, la superficialité d’une tâche, ad libitum: ces lieux communs et votre rhétorique captieuse sert-elle à autre fin qu’une thérapeutique intime?
Trompez-nous, fabulez s’il vous plaît, mais avec élégance et quelques accents de sagesse. Le manichéisme en politique sert bien mal l’intérêt commun.
Rédigé par le 05/25 à 11:58 AM
Pour résumer (car semble-t’il qu’il faille que je me résume
), l’enflure verbale au Parti libâral provincial, c’est du Parisella-de-Obama-Rama…
Rédigé par le 05/25 à 11:59 AM
Pour ce qui est de rêver, et pour reprendre et paraphraser partiellement les mots du célebre discours de René Lévesque du 20 mai 1980: non seulement ce Vieux Québec n’en finit plus de mourir, en plus, et pour Notre plus grand malheur, de surcroît, il a eu le temps de se reproduire…
Misère !
Rédigé par le 05/25 à 03:25 PM
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