L’adjectif «grand» au Québec

image EN DIRECT DU SALON ROUGE : Voilà le geste que Mario Lemieux a fait lorsque le premier ministre lui a dit qu’il était «l’un des plus grands joueurs de hockey de l’histoire», avant de le faire chevalier de l’Ordre national du Québec. C’est vrai qu’il est grand, quand même ! Cependant, je ne sais pas pourquoi, mais l’adjectif grand semble faire problème au Québec, où on raffole par ailleurs du mot «petit», comme dans «petit café», «petite madame», «Ti-poil», etc. Grandeur, chez nous, c’est plus souvent qu’autrement «large, extra-large, et extra-extra-large». On en oublie le mot «taille».

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  1. C’est du “grand” Mario…

  2. Sans oublier grand bâtisseur…

  3. Page 1 de 1 pages

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À propos

Correspondant du Devoir à l'Assemblée nationale, le journaliste Antoine Robitaille s'intéresse aux mots qui sortent de la bouche des acteurs de la classe politique. Il est aussi à l'origine du Devoir de philo, une série de textes inspirés des idées des grands philosophes qui trouve aussi son écho dans ce carnet.


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