Humour péquiste

image Qu’est-ce qui nous attendait ce matin, à la salle de presse? Des baguels «bilingues». Elle est bien bonne, Jonathan. Mais l’histoire ne dit pas s’il les a commandés en français.

  Vos commentaires

  1. Quand 50 pour cent des allophonnes quittent le réseau francophone pour les cégeps et les universitées anglophones et ce au frais des contribuables Québecois on ne parle plus d’une tendance marginal mais bien d’une hémorragie et ce n’est que le début.
    Doit on attendre que ca atteigne 90 pour cents avant d’agir .Ou on attend de disparaitre .
    Quand on sait 60 pour cents quittent le Québec apres leurs études universitaires en anglais.
    Plus colonisées que ca ca ne ce peux pas
    y.l

  2. Monsieur Robataille, comme on le dit souvent, le diable se cache dans les détails.

    Comment peut-on faire un colloque ou on parle de ‘’primauté du Français’’ et faire de la publicité ‘’BILINGUE’’...cherchez l’erreur.

    ‘’ Courtesy of Jonathan Valois ‘’

    Jeanne du Lys

  3. @FrédéricLC le 11/22 à 11:56 PM

    Vous avez dit : ‘’La souveraineté d’une peuple est tout le contraire du repli sur soi. C’est faire sa place dans le monde.’’

    Parfaitement d’accord avec vous !

    Vous avez dit : ‘’La langue anglaise aura certainement toujours une influence sur le Québec.’’

    Suite....

  4. Suite…

    De moins, en moins après l’indépendance. L’économie américaine et de l’Angleterre entrant dans leur déclin, la langue anglaise aussi entrera dans son déclin car de plus, les anglais ont bien des ennemies.

    La Chine a d’ailleurs reconnu seule la langue Française comme la langue internationale de la diplomatie.

    Les habitants de la planète entière voudront apprendre le Français afin de pouvoir négocier avec les porteurs d’EAU.

    Jeanne du Lys

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À propos

Correspondant du Devoir à l'Assemblée nationale, le journaliste Antoine Robitaille s'intéresse aux mots qui sortent de la bouche des acteurs de la classe politique. Il est aussi à l'origine du Devoir de philo, une série de textes inspirés des idées des grands philosophes qui trouve aussi son écho dans ce carnet.

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