Humour péquiste

image Qu’est-ce qui nous attendait ce matin, à la salle de presse? Des baguels «bilingues». Elle est bien bonne, Jonathan. Mais l’histoire ne dit pas s’il les a commandés en français.

  Vos commentaires

  1. Si les jamais les Juifs finissent par obtenir leurs baguels en BILINGUE! - J‘“EXIGE" du pâté chinois en “TRILINGUE” ! (Par respect pour nos constructeurs de chemins d’fer !) (Mdr)

  2. Les péquistes, diable qu’ils sont marrants! Diable qu’ils se prennent au sérieux! Ils parlent comme si le Québec était à l’agonie. Qu’ils n’oublient jamais que, peu importe ses opinions politiques, on aboutit, du moins sur terre, toujours au même endroit. Inutile donc de trop s’en faire! Ceci dit, interdire le CÉGEP anglophone aux allophones et francophones( que ces mots en “phone” sont barbares!), quelle connerie! Monsieur doit bien s’arracher les cheveux devant pareille ineptie

  3. Pendant ce temps la les allophones et les anglophones deviendront de parfaits bilingues et s’accaperont les meilleurs postes de direction. Retour à la case départ. Et vive les porteurs d’eau. Quand comprendront nous qu’il faut étudier et parler plusiers langues dans ce monde économique global. Les manuels financiers et d’économie entre autres sont rédigés en anglais car c’est la langue la plus parlée.
    Attention à la cage a homards de Monsieur ou la belle mère si on veut.

  4. “Monsieur Lebel. Oui il faut prendre au sérieux
    le fait que de 50% des Montréalais ne parlent plus
    que l’anglais. Il faut prendre notre survie entre
    nos mains et vite faire du Québec notre pays.
    Et cela urge.

  5. @ Leduc

    Personne ne remet en cause l’importance de parler plusieurs langues. C’est une force et une belle richesse. Et le fait de parler plusieurs langues n’est pas une nécessité pour tout le monde. Ça dépend des aspirations de chacun. N’oublions pas qu’ au Québec, il n’y a qu’une seule langue officielle et de travail: le français.

  6. Le problème n’est pas de commander une douzaine de baguels en français mais de bien se faire comprendre quand la dite boulangerie propose près de 24 variétés différentes et que le commis ne comprend pas la différence entre cannelle-raisin et multigrains.

  7. Quel débat futile...et inutile… En tant qu’habitant de Montréal, nous pouvons constater quotidiennement le recul du français...en fait, le français ne recule plus, il est rendu dos au mur…
    et ce, avec la complicité de tous nos politiciens qui débattent afin de déterminer si le Québec est une nation ou un pays...Pendant ce temps, partout hors des chaumières, we have to speak the language of the majority…

  8. Il y a une différence énorme entre connaître plusieurs langues et ne pas respecter sa propre langue et la laisser pour s’assimiler aux anglophones.

  9. Intéressant…
    Je viens de comprendre la signification de «primauté» du français, utilisé par la cheffe canadienne Pauline Marois et ses députés.
    On nous prend tous pour des andouilles, quoi.
    Merci de la photo, Antoine…
    ch

  10. Pour tirer profit de la maîtrise de plusieurs langues, il faut d’abord en avoir une bien à soi, une langue que l’on maîtrise suffisamment pour qu’elle ne soit pas éradiquée par les autres langues au logis.
    Roland Berger
    St. Thomas, Ontario

  11. Écoutez, c’est pas pour faire mon partisan..

    Mais FRAN-CHE-MENT..

    Je viens d’écouter Pauline Marois, aujourd’hui, 22 novembre 2009, au 98,5 FM, à 17h00 à la Tribune parlementaire…

    Il me semble, qu’elle devrait minimalement maîtriserla langue parlée, puisqu’elle vient tellement de nous en parler au colloque.

    Elle n’a pas été capable d’enligner “une seule” phrase complète sans bafouiller !!

    Une horreur TO - TA - LE…

    J’étais franchement gêné pour elle…

  12. S’il faut en effet s’inquiéter de la montée de l’anglais au détriment du français à Montréal, la piètre qualité du français utilisé par J. Valois dans le ‘clip’ présenté aux nouvelles nous montre aussi à quel point le messager devrait d’abord soigner sa propre lanque; après tout, comme le dit la chanson de Michel Rivard, pour protéger notre langue, ne faut-il pas d’abord la parler de son mieux?

  13. @ M.Berger: Je vous erai remarquer que le mot “enligner” n’existe pas. Il faut dire “aligner”

  14. “oups”, lapsus calami: il manque un “f” pour écrire “ferai”

  15. Le fait d’accéder à la Souveraineté n’endiguera pas l’influence de la langue anglaise au Québec à moins de “sacrer” dehors tous les anglophones et allophones et d’accepter comme immigrants uniquement les personnes dont la langue principale est la langue française. Ce sera le meilleur moyen de nous replier sur nous-mêmes, comme les Japonais.

  16. On m’a coupé . Donc, je continue : En ce qui a trait aux Japonais,ce peuple, fort de ses cent millions d’habitants et d’une civilisation datant de plusieurs milliers d’années, jadis replié sur lui-même, s’ouvre maintenant à la civilisation occidentale et que la langue anglaise y a maintenant droit de cité.Évidemment, la langue japonaise n’est pas encore en danger, mais elle le sera dans une centaine d’années, comme une foule d’autres langues marginales d’ailleurs.

  17. Chers Québécois, blogueurs, quand cesserons-nous d’avoir peur d’affirmer ce que nous sommes et notre volonté de survivre. Pourquoi chercher à dévaloriser les compatriotes qui se dévouent pour notre cause collective. Cela avance à quoi de dénigrer? Soyons positifs. Ces gens veulent comme vous que les Québécois soient bilingues mais aussi prendre les moyens pour que le français soit maîtrisé par tous les Québécois. Quelqu’un peut-il raisonnablement s’objecter à cela?

  18. Au Qc on parle français, point.

  19. @ Paul LaFrance

    ...je vous ferai remarquer que le mot “erai” n’existe pas… LOL

    ...et que ce n’est pas Monsieur Berger qui s’est fourvoyer.. Mais, moi, Monsieur Montmarquette LOL

    Merci pour la correction..!

    J’admets ma faute..

    Mea culpa !
    Mea culpa !
    Mea culpa !

    Mea maxima culpa !

    .

  20. @ M. Lafrance

    J’aimerais connaître vos sources concernant ce que vous affirmez sur le Japon. Sur quoi est-ce que vous vous basez pour dire que le peuple japonnais est ou a déjà été replié sur soi-même et que la langue japonaise sera appelée à disparaître?

  21. @ Paul Lafrance

    La souveraineté d’une peuple est tout le contraire du repli sur soi. C’est faire sa place dans le monde.

    La langue anglaise aura certainement toujours une influence sur le Québec. On ne peut pas renier le fait que plus de 300 millions d’anglphones entourent le Québec. Mais faire la souveraineté, c’est se donner pleinement les moyens de défendre la langue française et de créer un véritable pays francophone en Amérique.

  22. Courtesy(mot sur la photo):

    early 13c., from O.Fr. curtesie, from curteis “courteous,” from curt “court” (see court). A specialized sense of curtesie is the source of English curtsy.

    L’anglais et le français sont 2 langues qui souvent se ressemblent.

  23. @ Jean Boucher: N’oubliez pas que 30% des mots anglais viennent du français.
    @ Frédéric LC: Les Japonais n’acceptent aucun immigrant. Il est impossible pour un étranger d’obtenir la citoyenneté japonaise. N’est-ce pas là une marque de repli sur soi?

  24. @ M. Montmarquette: Le mot “fourvoyer” dans votre texte devrait s’écrire “fourvoyé”. No pun intended.

  25. Le français recule-t-il à Montréal ?  Peut-être. Le nombre d’unilingues anglais aux caisses des commerces est
    effectivement plus élevé, mais en général ils
    acquièrent avec le temps de bonnes notions de
    français.  Se méfier des statistiques.  Ces
    très jeunes enfants d’origine asiatique ou
    maghrébine qui conversent en français sont répertoriés comme des allophones.  Je prétends pour ma part qu’ils sont soit francophones, soit
    anglophones.

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Correspondant du Devoir à l'Assemblée nationale, le journaliste Antoine Robitaille s'intéresse aux mots qui sortent de la bouche des acteurs de la classe politique. Il est aussi à l'origine du Devoir de philo, une série de textes inspirés des idées des grands philosophes qui trouve aussi son écho dans ce carnet.

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