À l’occasion de l’intronisation au Temple de la renommée du baseball d’Andre Dawson, offrons aux amateurs de balle, et il en reste, un petit voyage dans le temps. Remember est un clip du chanteur de rap et de hip-hop montréalais Annakin Slayd qui nous replonge dans les belles années de nos Expos. La mélodie est celle de la pièce Gathering Crowds, le mythique générique de fermeture de l’émission This Week In Baseball. «Those were the days», entend-on. Mettez-en.
Le premier est un sous-genre du deuxième. Comme le karaté est une discipline de la grande famille des arts martiaux.
LKB.
du Comité pour une éducation hip hop globale.
Rédigé par le 07/27 à 04:07 PM
Deux noms: Rusty Staub et Coco Laboy.
Mon enfance…
Paul Laurendeau
Rédigé par le 07/27 à 04:17 PM
Merci, monsieur Dion!
J’ai toujours plus d’émotions à me rappeler des années passées de nos Amours les Expos que de la glorieuse Sainte-Flanelle, mais j’ai bien peur d’être un cas unique. Ce clip sympathique me fait regretter mon absence dans les gradins du Stade, lors du dernier match de 2004. Ah, les Expos, vous nous manquez… Claude, Gary, Ellis, Ron, Woody, Bill, Andre, Steve, Larry (3), Chris, Warren, Vlad, Tim (2), Jeff, Dennis, Pedro, Moise, Andres, Felipe, Jim, Buck, etc.
Rédigé par le 07/27 à 10:52 PM
Nos après-midi sur un terrain de balle...pendant les pauses nous écoutions nos amours à la radio.
Rédigé par le 07/28 à 06:06 AM
La course au championnat, septembre 1993, Denis Boucher au monticule. Une ambiance complètement folle. Le Stade plein, du bruit intolérable. Je l’ai redit chaque fois que les gens se plaignaient qu’il n’y avait pas d’ambiance au Stade Olympique: cet endroit peut être chauffé à blanc!
Rédigé par le 07/29 à 12:34 PM
Félicitations pour votre metion dans le Sports Illustrated’, votre réseau semble bien fonctionner a ce qu’il semble… Un autre pas vers le Pulitzer, monsieur Dion !
Dans un autre ordre d’idées, comment ne pas ressasser comme un vieux mon’onc’ que je suis maintenant, des souvenirs a la vue de ce clip bien torché et mettant en valeur un flow d’enfer chez un de nos compatriote qui a choisi l’Autre Solitude pour y vivre et s’exprimer, hmmm ?
L’été ‘79 ou je fis partie des 59 919 spectateurs de la plus grosse foule de l’histoire du Stade a ce moment-la, un autre jour voir Woody Fryman se hâter lentement a ‘closer’ un match contre les Pirates et Kent Tekulve et sa balle sous-marine, presque sous-terraine, un autre jour voir Dave Cash voler la victoire contre les Reds en claquant un dynamique Chelem en 10ème manche pour fermer les livres; le match ou Nolan Ryan a dépassé Walter Johnson pour le nombre stratosphérique de retraits au bâton par un gaucher, les dimanches aprèes-midi de printemps ou d’été de programmes doubles dans notre fameux Stade avec pas de toit, la journée-hommage a Dennis Martinez pour sa partie parfaite dans la semaine précédente, plus tard dans cette histoire revisitée, le soir ou Oh-Henry! Rodriguez a frappé ses trois circuits contr les Cubs (il me semble)(...)
Rédigé par le 08/07 à 09:48 AM
(...) le jour ou la fierté de la place, Eric Gagné était le partant des Dodgers contre Pedro Martinez et qu’il avait quitté le match avec une avance de 1-0 en 7ème manche et ou ses releveurs ont saboté son match, perdu 2-1, enfin, plutôt gagné par Martinez, les deux salués par des salves d’applaudissments entre les manches, le stade qui tremble l;es jours de matchs de courses au championnat en ‘79, ‘80, ‘81, ‘82, ‘83, ‘87, ‘89, ‘90, ‘91, ‘93, ‘94, et ensuite (car comme trop de gens je m’en suis désintéressé), Steve-La-Grimace-Rodgers, le lanceur de Vingt-Victoires-Frisé-en-’78 dont je ne me souviens plus du nom, Wayne-Le-Chaudron Twitchell, Woody-Le-Gentleman-Farmer Fryman, Bill Lee et la Brasserie Olympique, Jeff Reardon, Charlie Lea, Ellis-Et-Sa-Fesse Valentine, Tim Wallach, le sympathique et Californien Chris Speier, Dick Williams, Jim Fanning et ses souliers mal ‘dressés’, l’énorme Ray Burriss, Warren-Li’l-Drummer-Boy Cromartie, Zane Smith (?), Bryn Smith et ses Doritos au ketchup (???), Buck Rodgers, Oil Can Boyd, l’improbable DeLino DeShields, Pascual Perez, Jeff Fassero et sa partie parfaite imcomplète, John Wetteland, l’espoir de jours meilleurs, Livan Hernandez, la fin.
LA petite mort de ‘81, le Blue Monday, eh oui ! j’y étais, et j’ai souffert et j’ai appris la proverbiale et pleine d’espérance expression ‘Wait ‘til Next Year !’(...)
Rédigé par le 08/07 à 09:51 AM
(...)Et le croirez-vous ? J’étais a NYC la fin de semaine de leur série d’adieux contre les Mets et il ne m’est pas venu a l’idée d’y assister.
Est-ce cela qu’on appelle ‘un acte manqué’ ?
Merci de ne pas me répondre en grand nombre.
Rédigé par le 08/07 à 09:51 AM
»le lanceur de Vingt-Victoires-Frisé-en-’78 dont je ne me souviens plus du nom:
Il est paradoxal qu'un outil aussi postmoderne que le blogue serve à
diffuser une certaine nostalgie? Pas grave, on s'assume. Jean Dion,
irrécupérable supporter du passé, se penche sur le temps qui fuit,
inexorablement, mais qu'il aime pareil parce que ce n'est pas de sa
faute (au temps, pas à Jean Dion).