$#@%&*#!, interj.

Bruit général émis par le téléspectateur courroucé à l’occasion d’une panne d’électricité pendant le match du Super Bowl. $#@%&*#!, a tonné Yoland, qui heureusement pour ses convives n’avait pas la bouche pleine au moment de l’interruption de l’alimentation en courant.

  Vos commentaires

  1. Je me souviens d’un personnage de jeu vidéo qui utilisait cette même interjection pour désapprouver des méthodes de ses camarades humains (on précise car le média n’est pas réputé pour son réalisme).

  2. Cher JD,

    Vous ne m’en voudrez pas de relever une légère faute d’orthographe dans cette interjection de bon aloi, où en effet on devrait lire, pour plus de clarté générale de prononciation, un ‘¥’ (alt-0165 dans la table de caractère apparente en appelant l’applet ‘charmap.exe’ que l’on trouve fourni avec tout bon produit MicroMou) au lieu du deuxième ‘#’.

    Merci de l’attention habituelle que vous portez à mes missives.

    De notre côté nous nous désespérons de ne pas voir pluis d’entrées de blog de votre part, mais notre petit sous-comité ad hoc d’étymologie fondamentale et appliquée se console en nous disant qu’on a tout notre temps.

  3. @ Maurice Merci pour le truc « charmap.exe », que j’ai cherché sans bon sens et sans bon sang, et, en ce qui a trait au postage de Me Dion, on doit comprendre qu’il se situe dans le passé, celui qui est la fois passé, présent et avenir, ce qui fait que sa titillete doit titiller pour que l’idée sourire lui choque le ciboulot, ce qui prend pas mal de passé en action pour en arriver à un post vraisemblable.

  4. Page 1 de 1 pages

Nom:

Courriel:

Émoticônes

Commentez ce billet

Retenir mes informations personnelles

Reproduisez les caractères ci-dessous:


Billet précédent: Perdu dans les internets

Billet suivant: Défaite morale

Le Devoir.com
Site Web du Devoir

À propos

Il est paradoxal qu'un outil aussi postmoderne que le blogue serve à diffuser une certaine nostalgie? Pas grave, on s'assume. Jean Dion, irrécupérable supporter du passé, se penche sur le temps qui fuit, inexorablement, mais qu'il aime pareil parce que ce n'est pas de sa faute (au temps, pas à Jean Dion).

icone rssS'abonner au flux de syndication

AUTRES BLOGUES DU DEVOIR




!-- -->