Deutsche Demokratische Republik

imageAh, le bon vieux temps de cette manufacture d’athlètes qu’était l’Allemagne de l’Est… Aux Jeux de Sarajevo, en 1984, la République «démocratique» allemande, 16 millions d’habitants, avait chauffé la puissante URSS en remportant une seule médaille de moins (24 contre 25) et avait conquis le plus grand nombre de titres olympiques avec neuf. Deux de ceux-là avaient été réalisés en bobsleigh, les équipages de deux et de quatre menés par Wolfgang Hoppe. (À noter, l’autre bob est-allemand avait gagné les deux médailles d’argent.)
Et question de RDA, si vous n’avez pas vu le film Good Bye Lenin!, courez vite au club vidéo…

  Vos commentaires

  1. Et combien de dopéEs, mortEs prématurément depuis, pour la gloire de l’édification du peuple dans le socialisme à visage plus ou moins humain ?

    L’espérance de vie en RDA à la chute du Mur en 1989 était d’environ 65 ans et le revenu personnel d’environ 5 000 $ US, ce qui en faisait l’exemple (avec la Yougoslavie) du socialisme efficace et socialement bénéfique, mais à quel prix ?

    Celui de la jeunesse sacrifiée, dont Kornelia Ender, le gigantesque chauffeur de camion déguisé en nageuse est-allemande, est l’exemple le plus patent,et je passe les lanceurs de marteau et de poids…

    P.S.: Et mes excuses les plus plates aux chaffeurs de camion pour les avoir comparés etc., etc., etc. ...

  2. Pardonnez-moi de vous importuner…
    Un lecteur nommé Laperrière semblait nous dire, hier, que vous êtes l’homme ancrage du journal chaloupe et rameur, aux jeux de Vancouver. Donc…

    Mes amis Azzurris et moi aimerions voir si nos équipes nationales vont finir par battre les Allemands cette fois.
    C’est pour quand les épreuves de BOB à deux et quatre chez les garçons ?
    Merci
    ch

  3. Page 1 de 1 pages

Nom:

Courriel:

Émoticônes

Commentez ce billet

Retenir mes informations personnelles

Reproduisez les caractères ci-dessous:


Billet précédent: L'hiver apprivoisé

Billet suivant: Fantaisie sur glace

Le Devoir.com
Site Web du Devoir

À propos

Il est paradoxal qu'un outil aussi postmoderne que le blogue serve à diffuser une certaine nostalgie? Pas grave, on s'assume. Jean Dion, irrécupérable supporter du passé, se penche sur le temps qui fuit, inexorablement, mais qu'il aime pareil parce que ce n'est pas de sa faute (au temps, pas à Jean Dion).

icone rssS'abonner au flux de syndication

AUTRES BLOGUES DU DEVOIR




!-- -->