Vos commentaires
Sans oublier votre propre manque de rigueur, d’intégrité et votre mauvaise foi exemplaire. J’ai lu le commentaire de madame Moreau. Vous devirez avoir honte.
Et cinquième en importance? On verra demain.
Ce que vous faites depuis le début de cette campagne M. Deglise est une lamentable démonstration de ce qu’est le manque de professionnalisme.
Ben voyons Monsieur Deglise, à lire vos choix de terme depuis quelques temps quand vous parlez de QS, on serait tous une belle bande de guerrilleros et d’Amazones qui lancent des grenades partout.
Votre ardeur à nous hair est presque touchante.
Et je vous invite à regarder ce sondage : http://www.quebecpolitique.com/2008/12/sondage-angus-reid-strategies-de-decembre-2008/
Eh Vlan! pour M. Deglise, Robitaille et cie… Pathétique et désolant travail de journalisme de leur part…
Effectivement, l’ardeur de M. Deglise à haïr QS est presque touchante… on va s’en ennuyer après la campagne…
On vient de me signaler votre article monsieur Deglise. Permettez-moi de vous apporter quelques précisions au sujet de notre bilan de campagne et de nos observations sur la couverture médiatique de celle-ci.
Nous n’avons pas «fait la leçon aux journalistes» mais bien aux médias monsieur Deglise. J’osais, et j’ose toujours, croire que les journalistes tiennent encore à faire preuve de professionnalisme mais qu’ils sont «encarcanés» dans le système de la presse commerciale. De plus, Le Devoir, comme unique quotidien indépendant, n’était absolument pas visé par nos commentaires.
À Québec, nous avons constaté un blocage de la part des grands médias au cours de la campagne électorale. Un tel blocage, au-delà de toute considération partisane, apparaît malsain pour la démocratie. Pourquoi les médias de la Capitale national ont-ils moins couvert Québec solidaire qu’ailleurs au Québec? Comment peut-on justifier que certains médias tels que TVA ou le Journal de Québec aient ignoré systématiquement les interventions publiques de Québec solidaire de Québec? Qu’est-ce qui justifie que Radio-Canada ait encore exclu Québec solidaire et le Parti Vert du débat régional organisé dans le cadre de l’émission de Michel Lacombe du samedi 6 décembre? Je trouve cela troublant, tout simplement.
Il ne faut pas en rester là et, dans les suites de cette campagne électorale, nous allons présenter notre analyse du rôle des médias dans notre démocratie. J’ai la conviction que plusieurs journalistes passionnés par leur profession pourront contribuer à démontrer leur indépendance vis-à-vis des gens et des groupes de pouvoir quels qu’ils soient, y compris Québec solidaire dont le «pouvoir» n’en est encore qu’aux premiers balbutiements.
Sincèrement,
Serge Roy
candidat de Québec solidaire
dans la circonscription de Taschereau (à Québec)
Ah oui m. Deglise?!?
Qu’est-ce qui vous on fait? Pas trop mal j’espère…
M. Deglise,
Faites attention à ne pas confondre le fait que vous subissiez personnellement des critiques de partisans de Québec solidaire et ce que disent les candidats de la région de Québec.
Ce qui est plus en cause ce sont les choix éditoriaux dans les salles de rédaction que le travail des journalistes eux-même, pour qui j’ai le plus grand respect (même s’il m’arrive d’être piquant dans mes critiques).
J’ai fait de relations de presse pendant des années - notamment pour Serge Roy lors de la campagne de 2007 - et je confirme qu’il y a vraiment un problème dans la région en terme de couverture (ce qui inclut également les différentes émissions de radio populaires). J’ai encore souvenir d’une invitation de la radio de Radio-Canada à participer à un débat… dans l’assistance, alors que nos adversaires serait sur scène, disposant de tout l’espace de parole…
Cette année là, j’ai aussi été candidat poteau dans un comté en région et j’ai fait la une du journal local avec mes adversaires, la radio du coin m’a couru après pour que je participe au débat diffusé en direct sur leurs ondes… Tout ça dans un coin qui a donné un de ses pires scores à Québec solidaire. Quel contraste!
Pour vous défendre, monsieur :
http://www.rsfcanada.org/
À vous lire, on se croirait au Congo…