La caravane péquiste n’a pas usé beaucoup d’asphalte encore. Partie de Québec mercredi, elle s’est dirigée vers Montréal dès jeudi, et n’a plus quitté la grande région métropolitaine depuis. Blainville, Saint-Jérôme, Mascouche, Saint-Amable, Longueuil et quelques autres villes des couronnes nord et sud de Montréal ont été visitées — la plupart du temps, des circonscriptions adéquistes. Sinon, les journées n’ont pas été des plus longues : dimanche et mardi, par exemple, Pauline Marois n’a occupé les journalistes que durant 4 ou 5 heures par jour, alors que nos collègues de l’autobus adéquiste étaient souvent monopolisés de 10 à 12 heures quotidiennement.
Cela dit, le rythme du PQ s’accélérera à compter d’aujourd’hui, mercredi: après un saut à Longueuil, nous nous dirigerons vers Candiac et l’Outaouais, avant de prendre un avion vers Val d’Or. La chef fait campagne demain en Abitibi, avant de poursuivre le périple en avion vers le Saguenay.
En 2003, la campagne de Bernard Landry avait elle aussi débutée tout doucement (on parlait d’une campagne «camomille») avant de prendre les bouchées doubles.
Rédigé par Guillaume Bourgault-Côté le Mercredi 12 Novembre 2008 à 08h20
Archivé sous:
Carnetiers •
Guillaume Bourgault-Côté •
Québec •
Campagne électorale provinciale 2008 •
Parti québécois •
(1) Commentaires • Lien permanent
Ouain, c’est rendu grand la grande région métropolitaine! Enfant je restais à Sainte-Thérèse et je dois vous dire qu’on avait pas pantoute l’impression de vivre dans la région de Montréal!!! M’enfin, les temps changent j’imagine.